Réponse à Anonyme:
Bonjour,
tout d'abord merci à toi pour les compliment, sa fais tjs plaisir à lire =DD
Pour les infos que tu m'as demander laisse moi au moins une adresse e-mail ou un blog ou je peux te les donner,
merci d'avance et encore merci
Un grand merci à Miss de Pablo ^^. ( tu te reconnaitras) et à la miss Manon (non pas moi ^_^)
Au NCIS
-Non je ne pourrais pas attendre plus longtemps! Ca fait plus de 2 semaines que nous n'avons aucune nouvelle d'elle ! vociféra l'agent DiNozzo
-Tu sais, tu peux crier mais, pas autant que moi ! riposta son patron.
-J'ai trouvé le lieu où Ziva se trouve, et, j'y vais grogna le jeune agent
L'italien fit son sac et saisit son passeport dans le tiroir de son bureau, sentant le regard de son patron sur lui.
Il parti en courant, Gibbs n'eut pas le temps de le rattraper il ne savait pas vers quelle destination partait son agent, allez t-il revenir en vie?
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Pendant ce temps en Somalie
Un homme venait d'entrer dans une pièce peu éclairée et répugnante par la crasse et les toiles d'araignée qui s'y accumulaient.
-Alors mademoiselle ne s'est toujours pas décidée à parler?
La prisonnière, Ziva David, à peine consciente, fit un effort surhumain pour relever la tête. Son corps couvert de blessures, plus ou moins profondes, mais qui pour la plupart saignaient encore, et d'hématomes, ainsi que ses vêtements sales et déchirés lui donnaient un air pitoyable.
-Donne-moi les informations que je t'ai demandé, hurla son tortionnaire en la frappant dans le ventre.
-Vous pouvez toujours me frapper, je ne parlerai pas, répliqua-t-elle fièrement après avoir reprit son souffle.
L'homme tira un couteau de sa ceinture et lui taillada des endroits du corps avant d'annoncer d'une voix cruelle :
-On se retrouve demain.
Puis, sans rajouter un mot de plus, il sortit.
La belle israélienne laissant retomber sa tête en avant, à bout de forces.
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Quelques heures plus tard
Tony venait d'attérir en Somalie
Il avait mené auparavant sa petite enquête, et, dès que l'avion s'était posé en Somalie, il avait sauté dans un taxi en lui donnant une adresse. Il s'était retrouvé dans le lotissement où il espérait retrouver Ziva et s'était finalement fait piéger comme un bleu. Assommé, il se retrouvait à présent attaché sur une chaise, le visage ensanglanté, dans une pièce aux murs recouverts de sang.
Il sourit nerveusement et, jetant un coup d'½il autour de lui, il aperçut, assise à ses côtés, une forme humaine.
-Z..i.vva!
-Tu es un imbécile Tony! S'efforça de hurler la jeune femme.
-J'ai mal Ton...
Deux bourreaux entrèrent dans la pièce.
-Tu as vu, David, ton prince charmant est venu te sauver.
Un des hommes plaqua Tony au mur.
-Alors l'américain, on joue au super héros? C'est trop mignon, mais ici ça ne marche pas comme ça, aboya le tortionnaire en lui administrant un violent coup de poing en plein ventre.
Tony poussa un hurlement de douleur
Peu sensible aux cris du supplicié, l'homme le frappa de nouveau
Ziva cria en voyant la scène.
-Lachez-le!
L'autre homme éclata de rire et frappa Ziva qui cria à son tour de douleur.
-Laissez-moi, arrêtez, je vous en prie...supplia-t-elle avant de tomber inconsciente.
-Ziva, je t'en prie, réveille toi...Je t'aime depuis le premier jour, du dois t'en sortir, ne me laisse pas, murmura Tony à la jeune femme une fois que les bourreaux furent partis.
Il regarda autour de lui, à la recherche de la moindre petite chose qui pourrait l'aider à se libérer. Soudain, il la trouva. Une pière tranchante sortait du mur.
Au prix de nombreux efforts,Tony arriva à déplacer sa chaise.
Pendant plusieurs heures il frotta ses liens contre cette pierre, se disant que ses liens lâcheraient bien un jour. Ce moment arriva et les cordes cédèrent. Tony se releva en se frottant les mains.
Malheureusement pour lui, la porte était verrouillée et bien solide. Il devait donc attendre que leurs bourreaux réapparaissent.
Quatre bourreaux revinrent. Tony se jeta sur eux et commença un combat au corps à corps enragé, quand un des homme saisit son arme et lui tira deux balles dessus, l'une dans le torse, l'autre dans la jambe.
Tony poussa un hurlement de douleur il sentit le sang couler le long de son corps, et s'écroula sur le sol où il demeura inconscient, Ziva toujours inerte à sur sa chaise.
Plusieurs heures passèrent, quand une équipe du Mossad, qui, avec l'aide du NCIS, avait localisé le lieu où Tony avait attéri et où le taxi l'avait déposé, entra armes au poing, et réussi non sans mal à neutraliser les tortionnaires des deux agents.
Les agents spéciaux Gibbs et McGee entrèrent en courant, suivi du directeur du Mossad, Eli David.
-Ziva! hurla-t-il en se mettant à genoux devant sa fille.
Gibbs prit le pouls de Tony, et regarda McGee, un air affolé au visage
-Appelez une ambulance, ou ils vont y rester!
McGee, sous le choc, saisit son portable et obéit aussi vite que possible à son patron.
Quelques heures plus tard, Tony ainsi que Ziva sortaient enfin du bloc opératoire.
L'italien ouvrit les yeux.
-Ziva..gémit t-il.
Gibbs lui posa la main sur l'épaule.
-Elle est aussi sortie du bloc. Pour le moment, elle est encore inconsciente, mais elle va s'en sortir, ne t'inquiète pas.
-Je veux la voir!
-Elle ne veut pas vous voir, aboya une voix dure que l'italien reconnu comme celle du père de la jeune femme.
Tony s'assit dans son lit.
-C'est Ziva qui le dit, ou bien vous ?
-Les deux, répliqua Eli.
Tony allait répliquer quelque chose, quand il fut pris d'une quinte de toux. Gibbs lui tapa dans le dos.
-Reste avec nous DiNozzo!
Eli David déclara méchamment :
-Ziva restera ici, avec sa famille !
Tony aller répondre quelque chose, quand son mentor lui fit signe de se taire.
Eli sortit de la pièce et retourna au chevet de sa fille. S'asseyant à ses côtés, il lui prit doucement la main, espérant qu'elle se réveille.
Quelques jours passèrent, Tony et l'équipe étaient revenus à Washington, après que les médecins de Somalie aient fait passer de longs examens à l'italien.
Ce dernier se morfondait désormais dans son appartement, après avoir été mis en convalescence forcée par le directeur. Après une journée encore plus ennuyante que les précédentes, il allait s'installer devant sa télé quand quelqu'un frappa à la porte.
Il ouvrit, un verre de whisky à la main.
-Shalom mon petit derrière poilu !
Tony lâcha son verre, qui s'écrasa sur le sol et prit Ziva dans ses bras en la soulevant dans ses bras avant de la reposer par terre.
-Entre je t'en prie!
La jeune femme obéit, puis se tourna vers Tony.
- En Somalie, quand je t'ai vu, je me suis dit que tu étais complètement malade d'être venu jusque là...Et j'étais très en colère. Mais au final, après tout ça, je me rend compte que .....je t'aime.
Tony s'approcha doucement et s'empara de ses lèvres.
Ziva approfondit le baiser et l'italien la souleva de terre pour l'emmener vers sa chambre, là où seul les draps et les murs savent ce qui se passe.
